Les Combustibles

Les combustibles

De : Amélie Nothomb

Edition : Le livre de poche

Prix : 4.10€

Pages : 89

ISBN : 978-225-313-946-1

Résumé :

La ville est assiégée. Dans l'appartement du Professeur, où se sont réfugiés sont assistant et Marina l'étudiante, un seul combustible permet de lutter contre le froid : les livres... Tout le monde a répondu une fois dans sa vie à la question : quel livre emporteriez-vous sur une île déserte ? Dans ce huis clos cerné par les bombes et les tirs de snipers, l'étincelante romancière du Sabotage amoureux pose à ses personnages une question autrement perverse : quel livre, quelle phrase de quel livre vaut qu'on lui sacrifie un instant, un seul instant de chaleur physique ?

  

 L’avis de Sophie :

Voici ma suite de la découverte de Amélie Nothomb dans ce livre écrit sous forme de pièce de théatre, style que je n'ai pas l'habitude de lire. Tout d'abord ce livre est petit, ce qui permet de le lire assez facilement (moins de deux heures) et le fond extrémement interessant puisqu'en terminant ce livre on se demande quels livres nous serions prèt à sacrifier. De plus, j'ai apprécié qu'Amélie Nothomb partage des titres et des auteurs, c'est dans ce livre que j'ai compris a quel point elle est une auteure extraordinaire et pleine de source et resource. 

C'est un livre dans lequel on se retrouve au milieu de cette pièce avec autour de nous ces trois personnages, trois personnes sachant mener un débat et argumentant leurs opinions avec ferveur. On se sent aussi un petit peu au milieu de cette guerre et l'on comprend alors mieux à quel point les conditions difficile peuvent pousser l'être humain à faire des choses qu'il ne ferait pas et n'envisagerai pas en temps normal. 

Ce livre n'est pas mon coup de coeur, mais presque. Il est a lire et relire. Pour ma part je vais essayer de trouver les livres cité pour les lire à mon tour et tenter d'être plus proche encore de ces trois personnages !

Et vous quels livres sacrifiriez vous ? 

Ma réponse sera dans la prochaine Newsletter !

 

"La nature est injuste. Les hommes ont toujours été moins frileurx que les femmes. Grâce à la guerre j'ai compris que c'était ça, la plus grande différence entre les sexes. Ainsi, en ce moment, vous croyez que j'ai perdu l'amour des livres. Moi, je crois que vous n'avez jamais été capables de les aimer vraiment : vous les avez toujours vus comme du matériel pour vos thèses et donc pour votre avancement."

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