Nos étoiles contraires

9782092543030fs

De : John Green

Edition : Nathan

Prix : 16.50 €

Pages : 327

ISBN : 978-2-09-254303-0

Résumé : Hazel a 16 ans et lutte depuis de nombreuses années contre un cancer incurable de la thyroïde. Lors d'une séance de soutien à l'église, elle rencontre Augustus 17 ans, en rémission. Ils sont rapidement attirés l'un par l'autre. Leur histoire va les mener jusqu'en Hollande où ils vont rencontrer l'auteur Van Houten, que Hazel admire particulièrement.

 

 L’avis de Sophie :

Je suis tombée sur ce livre au hasard. Et quand je l'ai tourné pour lire le résumé dans la librairie il n'y avait rien d'autre que des critiques de magasines et chroniqueurs. Et puis, je me suis dis pourquoi pas. Je me suis alors lancée dans ce livre en ignorant à quoi m'attendre, je savais juste que c'était un histoire d'amour entre deux jeunes qui ont le cancer. Le seul livre que j'ai lu concernant la maladie était "Je veux Vivre" (chronique à venir) et je m'attendais à une histoire dans le même style. Mais au final pas du tout. C'est une très belle histoire d'amour qui respire la joie de vivre, c'est un livre qui m'a fait passer par toutes les émotions possibles et inimaginablse. J'ai ri comme jamais, et j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J'ai vraiment été prise dans l'histoire de Hazel et Augustus, profitant de chaque bonheur qu'ils pouvaient vivre. Ce livre m'a fait réalisé de la chance que nous avons de vivre ce que nous vivons. Ce livre est un des livres qui vous fait vous posez des questions quant à votre vie, votre importance dans la société, qui vous fait vous dire à la fin que l'on a de la chance d'avoir ce que l'on a et qu'il faut en profiter à fond. Je crois que c'est un livre que je relirais à l'infini tellement je l'ai aimé ! Alors je vous le conseille, courrez vous l'acheter parce que ce livre est juste une pépite ! 

D'ailleurs, à titre d'information il va être adapté au cinéma pour ceux que ca interesse voici la bande annonce !

 

"La seule solution était d'essayer de défaire le monde, de le rendre noir et silencieux, inhabité, de revenir au moment qui avait précédé le big bang, au commencement où était le Verbe, et de vivre dans cet espace vide et non existant avec le Verbe."

" Je ne crois pas à un paradis où on chevaucherait des licornes, où on jouerait de la harpe et où on vivrait dans des manoirs en nuages. Mais, oui, je crois à un truc avec un grand T. J'y ai toujours cru."

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